Quelques jours à Paris, avec entre autres une visite à la Gaité Lyrique pour l’exposition Matt Pyke & Friends, et à la Cité des Sciences pour Science (et) Fiction.
– A few days in Paris, including a visit to the Gaité Lyrique for the Matt Pyke & Friends exhibition, and at the Cité des Sciences for Science (and) Fiction.
La Monnaie de Paris, a accueilli du 6 février au 31 mai 2009 la Rétrospective de David LaChapelle.
Cette exposition du célébrissime photographe américain aurait été la plus complète jamais organisée à ce jour en France.Près de 200 oeuvres exposées dans les salons du 1er étage de La Monnaie de Paris.
Les clichés les plus connus de l’artiste étaient là : les portraits de grandes célébrités, les scènes qui reflètent, exposent et commentent le « culte » de la personnalité, la perversité de la culture populaire, le monde des stars hollywoodiennes, le sensationnalisme de la vanité et de la gloutonnerie réalisées pendant ces 25 dernières années…
Pour la première fois, étaient présentées des séries inédites créées récemment, qui montrent le travail de l’artiste sur des « scènes » et des recréations de la condition humaine plus historiques et visionnaires. Ainsi, deux séries traitent le sujet de la famille humaine dans la catastrophe et la perte, à la recherche du salut et du divin – la série Eveils (Museum, Statue, Cathedral) inspirée du récit du grand Déluge de la Genèse, – la série Deluge inspirée du chef d’oeuvre de Michel-Ange réalisé à la Chapelle Sixtine.
Enfin, en exclusivité et pour la première fois en Europe, on découvrait la toute dernière série réalisée en 2008 qui s’intitule Présages d’Innocence (en référence au poème de William Blake Auguries of Innocence). Cette série fait preuve d’une démarche très innovante de l’artiste qui repousse les frontières de la Photographie pour travailler sur des scènes ou installations grâce à l’utilisation de modes de fabrication à la fois industriels et de haute technologie, pour créer des tableaux où le regard du photographe passe de la 2D à la 3D, faisant ainsi naître une participation et une expérience actives du public grâce au dynamisme créé par la collision de l’image et de la forme, de la forme et du contenu.
Difficile à croire, et pourtant la nouvelle est sur tous les blogs ! Le studio anglais le plus célèbre au monde, celui par qui le graphisme et design electro-techno est devenu (supra)populaire, est entré dans la légende.
Véritable moteur, inspirant des tonnes de jeunes designers en vogue, marquant une époque de son empreinte numérique sur quasi tous les supports possibles, il aurait fallu d’un rappel d’impôts, saupoudré d’un gros client mauvais-payeur pour mettre un terme au mastodonte TDR™.
Une grosse page se tourne, une petite larme sera versée – je me souviens avec nostalgie de la découverte des graphismes de Wipeout, de la pochette de Blech II, et de tant d’autres choses…